• Victor Faissolle

Plus possible de maigrir ? Voilà la réponse

Mis à jour : avr. 27

Lorsque l'organisme n'arrive plus à déstocker des kilos, cela peut être causé par :


-une mauvaise balance Apports / Dépenses

-un dérèglement hormonal

-un dérèglement organique

-le vieillissement du corps

-des complications métaboliques


Perdre du poids devrait pouvoir se faire facilement :

-en augmentant sa dépense énergétique journalière

-en réduisant ses apports alimentaires journaliers


Malgré tout cela, il arrive (pour un grand nombre de mes clients), que cela ne suffise pas.

Et que la personne arrive à une stagnation.


C'est un phénomène que je nomme "le métabolisme fatigué".


Le syndrome du métabolisme fatigué vient d’une alimentation à la déséquilibrée, mal quantifiée, avec des aliments non adaptés sur une longue période (années).


EXEMPLE :

-lorsque l'on a suivi beaucoup de régimes "tendances" dans sa vie (apports bas). On baisse le seuil de perte de poids. Donc, arrivé à un certain palier, on ne maigrit plus.

Pourquoi ?

Parce qu'on a habitué notre métabolisme à tourner au ralentit.


La solution ? Réhabituer son organisme avec une adaptation des besoins.

Il arrive très souvent, qu'il faille reprendre du poids, pour pouvoir en reperdre plus par la suite.

La théorie HAS BEEN de la diététique & la consommation réelle des français :


Ce que l’on nous apprend quand on étudie la diététique, est basée sur un principe unique : la santé, avec une base de 3 repas par jour, et ce, pour atteindre un total calorique adapté à chacun (2000…3000…etc).

Le français moyen a une alimentation peu équilibrée, peu qualitative et quantitativement désordonnée. Leur alimentation est majoritairement axée sur les GRAISSES et les SUCRES. Et très peu de PROTÉINES.


Solution ? Fractionner les repas permet de « lisser » l'absorption des macro nutriments sur la journée. Cela permet de consolider son métabolisme, ses défenses immunitaires, ne pas être carencé, et assurer le "bien vieillir".


Voici 2 liens d'études sur le fractionnements alimentaire :

LIEN H.A.L 1

LIEN H.A.L 2


Les tendances minceur actuelles

Le jeûne intermittent, manger en fonction de ses envies, ou encore couper toutes les calories... Toutes ces méthodes sont utilisées en diététique pour maigrir. Tout ceci est efficace, mais uniquement sur le court terme, et ça… on ne vous le dit pas.

En pensant que pour faire un régime il faut manger le moins possible, on se trompe.


On doit réduire les apports caloriques, mais il n’est pas question là de couper 50% de l’alimentation.

De ce fait, lors des régimes, il y a une tendance au yoyo avec le poids.

Ceci a des conséquences à long terme sur le poids qui augmente en faveur des graisses et fragilise le métabolisme de base.



Le métabolisme basal : c’est la dépense énergétique de repos, sans prendre en compte l’activité physique. Parlons concret. Un individu qui a un métabolisme basal de 1500 kcal qui fait de multiples régimes dans sa vie, ou encore, qui mange peu dans sa journée (pourra être en bonne santé éventuellement), mais impactera son métabolisme basal en le faisant descendre à 1000 kcal. 



Quel risque prend t-on lorsque l’on diminue son métabolisme basal ?


—> perdre du poids devient très difficile ; et cela fragilise notre organisme de défenses immunitaires, notre masse musculaire…etc, bref, nos fonctions vitales.



La solution ?


Un éducation nutritionnelle. Savoir manger ce qu’il faut, quand il le faut, penser à l’équilibre, fractionner ses repas.

Car en plus d’être en bonne santé, vous contrôlerez la gestion de votre poids dans le temps et n’aurez de soucis ni pour prendre (muscle), ni pour perdre (graisse).


(À noter qu’on ne prend pas en compte les pathologies hormonales qui nous freinent).


Ne plus faire de régimes drastiques d'un coup, ainsi qu'équilibrer son alimentation.

Ça veut dire quoi équilibrer ? Ça veut dire manger ce qu'il faut d'un point de vu :


--> quantitatif :

  • voici une formule de calcul simple pour savoir combien nous devons manger "approximativement" = 30 x poids (en kg). Ceci est appelé l'AET (apport énergétique total journalier).

Exemple : 60kg x 30 = 1800 kcal/j.


-qualitatif :

  • manger des bonnes sources (des aliments qualitatifs, le moins transformés possibles), BIO ou labellisés (Label rouge, AOP, bleu blanc coeur, AOC...etc).

  • manger assez de protéines/j, lipides et glucides.

Voici la répartition à adapter en fonction de chacun :

  1. Protéines = 20% de l'AET

  2. Lipides = 30% de l'AET

  3. Glucides = 50% de l'AET


Ces chiffres sont à adapter en fonction des objectifs de chacun, et en fonction des pathologie (type diabète de type 2, hypothyroïdie).



Pourquoi les gens ne sont pas prêts à bien faire les choses ?


Car les gens sont pressés et veulent maigrir vite, ils veulent arriver à leurs objectifs en 1 mois alors qu’il en faudrait 5 pour pouvoir mettre la machine en route.

La majorité (et le commerce le prouve) préfère acheter une méthode/produit miracle plutôt que de faire un travail nutritionnel et comportemental (qui prendrait plus de temps, mais ne serait pas plus chère) qui leur servira toute leur vie.

C’est à ce moment là que, nous, professionnels en matière de nutrition, servons à quelque chose. Contrairement aux médecins, nous avons une approche sur la science de l’alimentation vis à vis du métabolisme plus pertinente.



Est-ce possible de joindre l’esthétique et la santé ?

Oui évidemment, cependant il y a un élément à prendre en compte, c’est le temps.

Un perte de graisse ne bonne et dûe forme d’une personne bien portante sans maladie autre, est d’environs 500gr/semaine.

Puis vient la phase plateau, de stagnation, et c’est à ce moment là que le travail « dur » du diététicien commence.


LA REVUE NUTRITION.