• Victor Faissolle

Plus possible de maigrir ? Voilà la réponse

Mis à jour : nov. 23

Le syndrome du métabolisme fatigué :

--> vient du fait d’une alimentation à la BAISSE & déséquiibrée sur une longue période (années).

La théorie HAS BEEN de la diététique & la consommation réelle des français :


Ce que l’on nous apprend quand on étudie la diététique, est basée sur un principe unique : la santé, avec une base de 3 repas par jour, et ce, pour atteindre un total calorique adapté à chacun (2000…3000…etc).

Le français moyen a une alimentation peu équilibrée, peu qualitative et quantitativement désordonnée. Leur alimentation est majoritairement axée sur les GRAISSES et les SUCRES au détriment des PROTÉINES.

Il a été démontré que le fractionnement des repas permettait de « lisser » les macronutiments dans le sang ainsi que leur absorption sur la journée. Cela permettrait de consolider son métabolisme, ses défenses immunitaires, ne pas être carencé, et se promettre un « bien vieillir ».

LIEN H.A.L 1


LIEN H.A.L 2


Les tendances minceur actuelles :

Le jeûne intermittent, manger en fonction de ses envies, couper toutes les calories...toutes ces méthodes sont utilisées en diététique pour maigrir. Tout ceci est efficace mais uniquement sur le court terme, ça… on ne vous le dit pas.

En pensant que pour faire un régime il faut manger le moins possible, on se trompe.

On doit réduire les apports caloriques, évidemment, mais il n’est pas question là de couper 50% de l’alimentation.

De ce fait, lors des régimes, les femmes généralement, font du yoyo avec leur poids. Ceci a des conséquences sur le long terme sur le poids qui augmente en faveur des graisses et fragilise le métabolisme BASAL.



Le métabolisme basal : c’est la dépense énergétique de repos, sans prendre en compte l’activité physique. Parlons concret. Un individu qui a un métabolisme basal de 1500 kcal qui fait de multiples régimes dans sa vie, ou encore, qui mange peu dans sa journée (pourra être en bonne santé éventuellement), mais impactera son métabolisme basal en le faisant descendre à 1000 kcal. 



Quel risque prend t-on lorsque l’on diminue son métabolisme basal ?


—> perdre du poids devient très difficile car il s’agit là d’aller en dessous de 1000 ; et cela fragilise également notre organisme de défense immunitaire, notre masse musculaire…etc, bref, nos fonctions vitales.


*L'unité est en kcal.


La solution ?


Un éducation nutritionnelle. Savoir manger ce qu’il faut, quand il le faut, penser à l’équilibre, fractionner ses repas.

Car en plus d’être en bonne santé, vous contrôlerez la gestion de votre poids dans le temps et n’aurez de soucis ni pour prendre (muscle), ni pour perdre (graisse).

(À noter qu’on ne prend pas en compte les pathologies hormonales qui nous freinent).

Ne plus faire de régimes drastiques d'un coup, ainsi qu'équilibrer son alimentation.

Ça veut dire quoi équilibrer ? Ça veut dire manger ce qu'il faut d'un point de vu :


--> quantitatif :

  • voici une formule de calcul simple pour savoir combien nous devons manger "approximativement" = 30 x poids (en kg). Ceci est appelé l'AET (apport énergétique total journalier).

Exemple : 60kg x 30 = 1800 kcal/j.


-qualitatif :

  • manger des bonnes sources (des aliments qualitatifs, le moins transformés possibles), BIO ou labellisés (Label rouge, AOP, bleu blanc coeur, AOC...etc).

  • manger assez de protéines/j, lipides et glucides.

Voici la répartition à adapter en fonction de chacun :

  1. Protéines = 20% de l'AET

  2. Lipides = 30% de l'AET

  3. Glucides = 50% de l'AET


Ces chiffres sont à adapter en fonction des objectifs de chacun, et en fonction des pathologie (type diabète de type 2, hypothyroïdie).



Pourquoi les gens ne sont pas prêts à bien faire les choses ?


Car les gens sont pressés et veulent maigrir vite, ils veulent arriver à leurs objectifs en 1 mois alors qu’il en faudrait 5 pour pouvoir mettre la machine en route.

La majorité (et le commerce le prouve) préfère acheter une méthode/produit miracle plutôt que de faire une éducation nutritionnelle et comportementale (qui prendrait plus de temps, mais ne serait pas plus chère) qui leur servira toute leur vie.

C’est à ce moment là que, nous, diététiciens-nutritionnistes servons à quelque chose. Contrairement aux médecins, nous avons une approche sur la science de l’alimentation vis à vis du métabolisme plus pertinente.



Un docteur m’a dit un jour (moi étant diététicien) : « tu ne gagneras pas bien ta vie si tu es un BON diététicien, car pour "avoir une bonne image" dans ce métier, il faut faire maigrir, et vite ! »


C’est un parti difficile à prendre quand l’on se soucie de la santé des personnes plus que de leur esthétique.



Est-ce possible de joindre l’esthétique et la santé ?

Oui, cependant il y a un élément à prendre en compte, c’est le temps.

Un perte de graisse ne bonne et dûe forme d’une personne bien portante sans maladie autre, est d’environs 500gr/semaine.

Puis vient la phase plateau, de stagnation, et c’est à ce moment là que le travail « dur » du diététicien commence.


L'étude diététique.


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